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| Rebondissement de l’affaire Magalloy |
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Écrit par Talassa |
| Dimanche, 10 Octobre 2010 23:25 |
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Le businessman Okouna gagne à Paris mais, Me Petro détourne son argent Après les tracasseries subies sous plusieurs fronts par des congolais vérreux qui parlent toujours au nom de Sassou Nguesso sans pourtant être mandaté ce dernier, on croyait que Christain Okouna devrait respirer. Grosse erreur ! Hormi les bâtons que ne cessent de lui mettre les ennemis du pays, Me Jean Petro, à l’image d’Alcapone vient de donner un coup de massu à notre jeune bussinessman.
Les Congolais et singulièrement les ponténegrins, se souviennent sans aucun doute, de la palabre qui a défrayé la chronique il y a quelques mois, dans laquelle, Maître Jean Pétro, ancien bâtonnier de l’Ordre national des avocats congolais, avait été accusé par ses ex associés, d’avoir, au moyen d’un compte parallèle logé à la LCB, détourné la coquette somme de deux cent millions (200.000.000) FCFA au détriment de leur Etude. Assuré de la complicité d’un Conseil de l’Ordre à sa totale dévotion, Me Jean Pétro, en véritable Ayatollah, trônant sur l’Ordre des avocats, avait alors tout entrepris, par des méthodes retorses, pour obtenir la radiation de ses ex associés de la profession d’Avocat.
Aujourd’hui, la source de financement des diverses manœuvres de Me Jean Pétro au bâtonna du Congo et celles qui tendaient à casser la carrière de ses ex associés et vouloir en finir avec le Dg de Talassa et TPT est bien connu. Dans les années 1999 en effet, Christian OKouna, un jeune Congolais installé en Afrique du Sud, y fait la connaissance d’un certain Stéphane Rigni, fils d’un industriel canadien Marcel Rigni. Les deux jeunes se lient d’amitié et se lancent dans les affaires, notamment dans le trading minier et le trading pétrolier, avec le groupe Petrollus et Not, partenaire de Glencore. En 2003, à la suite de la mort de Marcel Rigni alors Directeur général du groupe Magnésium Alloy, Stéphane Rigni rejoint le groupe pour remplacer son père. Il est nommé Vice-président du groupe en charge des finances, avec pour mission de promouvoir les activités du groupe en Afrique. Pour ce faire, Stéphane Rigni sollicite l’aide de son ami congolais, Christian Okouna afin de l’aider à implanter la société Magnésium Alloy au Congo. Christian Okouna qui donne son accord, est alors nommé Directeur général de la filière minière congolaise de Magnésium Industries, avec pour objectif, d’obtenir un permis d’exploration, puis d’exploitation du silo de potasse. Christian Okouna qui a fait la connaissance de Me Jean Pétro en Afrique du Sud, le choisit comme Conseil de la société Mag Alloy Congo. Cependant, malgré le fait que Christian Okouna a atteint le but, la politique discriminatoire du groupe Mag Alloy, fait que les relations se dégradent entre Okouna et le groupe. Entretemps, suite à son comportement jugé incompatible avec la moralité d’un Conseil, Me Jean Pétro sera tout simplement remercié. Christian Okouna qui, lui aussi est remercié, assigne le groupe devant le tribunal de Brazzaville, en réparation du préjudice subi. Il constitue alors Me Jean Pétro comme avocat. Mais, les Congolais savent pertinemment que Me Jean Pétro, grand rouleur de mécanique, plaidé rarement dans divers dossiers, se contentant d’utiliser les bons offices des autres. Certainement conscient de la complexité du dossier, ne pouvant plaider, il va se servir de Me Jean Prosper Mabassi, actuel bâtonnier, ancien secrétaire de l’Ordre, du temps où Me Jean Pétro fut bâtonnier national. Mais, le groupe Mag Alloy va repousser la justice congolaise et préférera la juridiction arbitrale en France. Dans cette procédure, Me Jean Pétro, va cette fois-ci, confier le dossier à son ami Français, Me Mano Stasi, ancien bâtonnier du barreau de Paris, et secrétaire permanent de la Conférence Internationale des Barreaux francophones (C.I.B.). Dans le cadre de l’instance arbitrale, le groupe Mag Alloy sera condamné à verser à Christian Okouna, la somme de huit cent millions (800.000.000) F.CFA, au titre des dommages et intérêts en réparation du préjudice causé. La somme est versée à Maître Mano Stasi. Ce dernier, en totale violation des règles de maniement des fonds prescrites aux barreaux français, va reverser la somme entre les mains de Me Jean Pétro. En principe, Me Jean Pétro n’ayant joué aucun rôle dans la procédure, Me Mano StasiI avait l’obligation de reverser cette somme à son client Christian Okouna. Me Jean Pétro qui s’est abstenu d’en informer l’intéressé, va choisir de détourner à son profit la totalité du pactole. Selon certaines indiscrétions, il aura curieusement, dans cette somme, versé des prétendus honoraires aux Me Jean Prosper Mabassi et Joël Packa, qui apparemment ne sont jamais intervenus ni de près ni de loin dans cette affaire (informations à vérifier). Finalement, informé par d’autres circuits de l’issue victorieuse de la procédure arbitrale, Christian Okouna va exiger de Me Jean Pétro, que lui soit versé son argent. Devant l’entêtement répété de Me Jean Pétro qui, dans un premier temps tente maladroitement de nier les faits, Christian Okouna saisit le Ministre de la Justice Garde des Sceaux, qui a fini par ordonner au Conseil de l’Ordre d’exiger à Me Jean Pétro qui s’était retiré à Paris, de rentrer illico presto à Brazzaville pour s’expliquer sur cette affaire. Devant l’évidence, Maître Jean Pétro a reconnu le hold up, et s’est engagé à rembourser la somme à l’intéressé. Le Ministère de la Justice a alors ordonné de bloquer les comptes bancaires de Me Jean Pétro. Depuis, harcelé par la victime de ce détournement spectaculaire qui déteint la crédibilité de la profession d’avocat au Congo, Me Jean Pétro a déserté son domicile de Pointe-Noire, et comme un papillon, il passe ses nuits d’un hôtel à un autre, sous la protection de quelques gendarmes que lui aurait procurés le général Pierre Garcia son cousin. Mais comment comprendre que nos avocats, ceux-là même qui s’emploient tambour battant à l’audience, à exiger l’application de la loi au profit de leurs clients, que ceux-là même qui, à l’occasion des procès politiques notamment, sont particulièrement éloquents pour revendiquer l’Etat de Droit, comment de tels individus dont la profession s’inscrit, croyions nous, dans le cadre de la loi, que ce soient eux encore qui pourfendent la même loi ? Lorsque l’on sait qu’un autre avocat, Me Calmel avait été radié de la profession d’avocat pour avoir disparu dans la nature avec les 300.000.000 FCFA qui revenaient à ses clients, des travailleurs d’Elf Congo, victimes d’un accident. On devrait s’interroger sur le silence dont fait montre le Conseil de l’Ordre des avocats à l’égard de cet acte de banditisme avéré dont Me Jean Pétro vient de se rendre coupable, en dilapidant une somme qui se trouve être quasiment le triple de celle qui a généré la sanction de Me Calmel. Des renseignements que nous avons pu recueillir ici et là au sein de la Franc-maçonnerie et notamment de l’Obédience, les Grand Orient et Loges Associés du Congo (GOLAC), dont Me Jean Pétro fait partie ; celui-ci a déserté la franc-maçonnerie depuis plusieurs années, en tout cas, depuis 1998, et depuis, il n’a jamais plus fait acte de présence aux réunions appelées travaux ou tenues de sa Loge : Liberté-Egalité-Fraternité. Voilà les personnages dont la franc-maçonnerie se targue d’exhiber à la société dite profane, comme les enfants de la lumière ! Un tel comportement assorti de la désertion depuis tant d’année de sa Loge, un tel énergumène ne méritait-il par d’être radié ? Il y a quoi préférer être témoin de Jéhovah, plutôt que franc-maçon. Pour revenir à l’affaire du hold up dont notre compatriote Christian Okouna est victime, nous pensons que le Garde des Sceaux doit absolument réagir avec fermeté, en prenant ses responsabilités, et prononcer la radiation de Me Jean Pétro, Me Jean Prosper MABASSI et Me Joël Packa. Jean Pétro en réalité, n’a plus rien à faire dans la corporation qu’il déshonore. La balle se trouverait désormais du côté du ministre qui, aurait le dernier mot, face à cette escroquerie indigne des avocats. Suite à diverses injustices dont est victimes le bussinessman Christian Okouna, pourtant bien côté dans plusieurs pays où sont installé ses affaires, nous avons pensé effectuer le déplacement de Joburg de le faire réagir dans nos prochaines éditions.
Ghys Fortune DOMBE-BEMBA
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| Mise à jour le Vendredi, 14 Juin 2013 23:59 |